Ton enfant intérieur

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16 réponses à Ton enfant intérieur

  1. Henry dit :

    Seul le retour à la réalité cause du traumatisme. C’est pourquoi je reste et suis fier, d’après Dany’Cordy, d’être un vrai gosse… ahahah

  2. Magitte dit :

    Honorer, je ne sais pas mais surtout pas l’ignorer et bien sûr, en prendre bien soin et même grand soin!

  3. Henry dit :

    Les femmes ne sont pas capables de faire cette chose là, ahahah

    • Aben dit :

      Ah ouai ?…. remarque que tu as peut-être raison… c’est peut-être un peu plus difficile pour nous mais j’en connais une ou deux qui y arrive assez bien… ahahah…

  4. Henry dit :

    WOUAAAH ! Il faut me les faire connaître, non mais sans blague !

    • Aben dit :

      Ahahah… Regarde moi-le lui !… il n’en est pas question…. Remarque, je suis bête… Tu en ‘connais’ déjà Une car c’est Blandine !…. ahahah….

  5. Henry dit :

    WOUUUF ! Alors là, franchement tu exagères plein tube. Je serais toi, j’arrêterais tout de suite, d’urgence même, les antibiotiques…! ahahah

  6. Magitte dit :

    Ah bah alors là, je ne vous comprends ni l’un ni l’autre! Pourquoi Henry, dis-tu que les femmes ne sont pas capables de faire ces choses là et pourquoi, toi Aben, réponds-tu que c’est peut-être un peu plus difficile pour nous?

    • Aben dit :

      Je pense que nous, les femmes, nous nous posons souvent beaucoup trop de questions et sommes de ce fait plus attentives aux regards des autres à notre égard, ce qui nous donne souvent plus de retenues… alors que les hommes, en général, sont plus dans l’instant présent et moins à l’écoute de ce que pensent les autres d’eux… il est donc plus facile pour eux de garder leur âme d’enfant ou de réagir comme de vrais gosses… mais c’est une généralité… il y a bien sûr énormément d’exceptions… ahahah….

  7. Magitte dit :

    Ah, je ne vois pas cette citation ainsi! Sa signification pour moi serait plutôt celle-ci : nous avons chacun en nous l’enfant que nous avons été! Il y en a pour beaucoup j’espère (mais je n’en sais rien), où il n’y a pas grand problème majeur, ce qui signifie que l’on peut s’engager dans la vie, sans trop de difficultés car il y a adéquation, harmonie entre l’enfant et l’adulte devenu. Par contre, chez d’autres, l’enfant a été et est encore en souffrance et empêche l’adulte de s’épanouir. Ce que j’aime, c’est que si l’on ne peut revivre le passé, il y a possibilité de modifier le cours de l’histoire en devenant protecteur de cet enfant, en le rassurant etc… en bref, de la même façon que nous agirions, si nous croisions un enfant pleurant à chaudes larmes.

  8. Henry dit :

    Elles comprennent peut-être mieux les choses, et de ce fait ne sont plus capables de les revivre…!

    • Aben dit :

      Houuu la la… alors là Magitte! c’est Très Grave Docteur !!!… J’ai presque peur que ce soit incurable !… Non, je rigole… Rien n’est incurable… mais il y a du boulot !… C’est dingue comme une même petite phrase peut être comprise si différemment… Moi, je vois l’enfant intérieur dans sa forme la plus simple, c’est à dire la partie de notre personnalité qui garde la sensibilité d’un enfant, qui nous amène parfois à nous comporter de façon puéril, notre potentiel créatif, notre spontanéité, etc… et pas du tout l’enfant que nous avons été !…. Je ne sais pas si j’ai raison, mais en tous les cas, moi, je n’ai du coup, aucun problème avec lui… juste penser à en prendre soin et à le laisser s’exprimer le plus souvent possible….pour mon bien être, car il est très drôle… Quand tu dis qu’il y a possibilité de modifier le cours de l’histoire en devenant protecteur de cet enfant que nous avons été… oupsss… laisser cet enfant sur le bord de la route serait beaucoup plus réparateur à mon avis…. Il n’existe plus, c’est juste un fantôme… adopter le petit rigolo à la place serait salvateur…

  9. Magitte dit :

    Il y a un certain temps que je voulais revenir sur ton commentaire Aben! Lorsque tu dis, laisser l’enfant sur le bord de la route (celui qui pleure) mais c’est tout simplement impossible! Pour illustrer mes propos, les fondations sont à un édifice (quelqu’il soit) ce qu’est l’enfance, à un être humain! Exemple, la Tour de Pise, pour laquelle il a fallu encore et encore, étayer les soubassements, afin d’éviter qu’elle ne continue à pencher et mieux, la redresser ce qui a été le cas! Eusse été plus judicieux de découper la base, tel un gâteau et le redéposer sur une autre fondation, oui, probablement…mais cela est impossible! Idem pour le genre humain! D’ailleurs amusant que tu parles d’un fantôme qui n’existe plus! Les fantômes (auxquels je ne crois pas) ont pour vocation de revenir hanter tes jours et tes nuits! Je vais faire ma savante sans pourtant l’être : Freud, dans un de ses écrits prenait pour exemple, la scène suivante : dans un amphithéâtre, il y a un orateur et un auditoire. Dans cet auditoire, l’une des personnes se montre ingérable; bruyante, remuante, tonitruante, bref dérange tout le monde. Il est facile de la mettre à la porte et l’on pense le problème réglé…oui, mais non, car celui qui se trouve maintenant derrière la porte est toujours aussi bruyant et dérange toujours autant l’auditoire! Ce que voulait dire Freud, c’est qu’il est préférable de solutionner le problème de l’élément perturbateur afin qu’il ne devienne plus gênant et que l’on comprenne que mettre le problème à la porte, ne l’empêche pas de revenir par la fenêtre! L’auditoire, c’est nous, et partant du principe que nous sommes constitués d’un cinquième de conscient et de 4 cinquième d’inconscient, cela donne une idée de problèmes qui peuvent être enfouis mais nulle part ailleurs qu’en nous! C’est bien pour cela, que dans le cas où ils nous empêchent de vivre sereinement, il est de bon ton d’aller faire du ménage et de pratiquer le tri sélectif, en faisant un retour sur son vécu, non pour le plaisir d’être passéiste mais pour aller mieux dans sa vie présente! Et pour finir, je me sens adulte et dans ce propos, cela signifie que je prends mes responsabilités quand il le faut, mais sinon et je pense l’avoir démontré, je pratique l’humour pkus souvent qu’à mon tour, car suis une grande « déconneuse » devant l’Éternel et j’aime cela mais il arrive que je sois rattrapée par des sales moments qui me plombent mais j’ai également pu constater, sur ton blog, et au moins, à 2 reprises, que ce qui me semblait douloureux à en crever, insurmontable, quelques temps après, l’était devenu…surmontable! Alors, j’aurais sans doute encore des périodes pas très faciles, que je qualifierai de « crottes de biquette », mais à moi de comprendre, que ce sont des phases qui par definition, ont un début et une fin…même si dans certains cas, la fin paraît longue à venir!

    • Aben dit :

      Vaste débat en effet, passionnant, puisque chacune ayant une façon différente de percevoir les choses…. j’adore…. ça ne peut que nous faire ‘avancer’ toutes les 2… Donc, allons-y…. (toujours pas pour ‘convaincre’ mais pour ‘échanger’ bien sûr, comme tu le sais !)
      1- ‘Impossible’ n’est pas un fait. c’est une opinion… Il n’est pas ‘impossible’ de laisser l’enfant au bord de la route, comme il n’est pas ‘impossible’ de déplacer un édifice… pour preuve, cette église, vieille de 750 ans, déplacée en 2007 de 12 km en Allemagne. Et ouai… quand on veut, on peut !…
      2- Amusant en effet que je parle de fantômes.. mais finalement peut-être pas ‘innocent’… les fantômes n’existent Que chez ceux qui y croient et les laissent entrer et les hanter… non ?
      3- Notre ami Freud ne nous dit donc pas comment il ‘solutionne’ l’élément perturbateur…(?)… car évidemment ça dépend de l’élément mais aussi et surtout de nous… Il y a 3 façons de régler l’élément perturbateur du passé; On peut d’abord lui donner la parole et voir ce qu’il a à dire, l’aider à payer ses dettes, l’aider à aller mieux. Si ça ne marche pas rapidement, on se doit d’essayer autre chose pour ne pas bloquer le reste de l’auditoire qui est également perturbé par cet élément et qui attend que le cours reprenne afin d’apprendre et ne pas perdre leur temps… alors on essaie de le ‘transformer en positif’, voir ses bons côtés, ses qualités, ce qu’il nous a apporté, etc… pas toujours facile mais faisable dans certains cas… et en dernier lieu, si les 2 précédentes interventions n’ont rien donné ou trop peu, si ce perturbateur est toujours là, oui, on l’abandonne au bord de la route !, on le transcende !, on le fout à la porte !… mais quand je dis ‘foutre à la porte’ c’est ne plus y accorder une seule petite attention… évidemment qu’il va essayer de revenir, de sauter par la fenêtre pour se faire remarquer, de faire du bruit, de nous empêcher de nous occuper des autres et d’avancer dans notre cours, de nous culpabiliser… mais il faut résister, dire stop, c’est fini, il est renvoyé, on n’y prête plus aucune attention, on ne le regarde plus, on ne le connais plus… jusqu’à ce qu’il s’épuise et disparaisse… Et là, ça devient entièrement de notre faute si on va lui rouvrir la porte !… non ?… c’est pour ça que je préfère la formule ‘abandonner au bord de la route’ que ‘mettre à la porte’… il prend plus de distance… il risque moins de rester faire du bruit…
      Nous sommes maître de nous-même… à nous de choisir avec qui nous voulons faire le chemin….

  10. Magitte dit :

    Impossible n’est pas une opinion, c’est factuel! Quand tu as entre les mains une médaille ou une feuille de papier, dissocie le recto du verso! C’est impossible! Là, on l’admet, parce que c’est tangible! On ne peut davantage dissocier soi de soi et du fait que c’est intangible, on pense que tout est possible, que c’est du domaine de la volonté! Ne disais-tu pas : quand on veut, on peut! Punaise, si c’était si simple! Là, il est trop tard mais j’y reviendrai…peut-être, non pour te convaincre mais pour deviser.

    • Aben dit :

      Désolée, mais je pense vraiment que ‘impossible’ n’est pas factuel… impossible pour qui ? pour quoi ? quand ?… il faudrait préciser ‘pour moi, aujourd’hui, dans l’état actuel des choses et avec ce que je sais !’… tu aurais dit à ma grand-mère, quand elle était jeune que je pourrais voir et entendre de chez moi, un chinois en train de parler en Chine au même moment, elle t’aurait dit que c’était impossible et c’est ce qui se passe avec la télé… Churchill a dit : ‘Tout le monde savait que c’était impossible à faire, puis un jour est venu un homme qui ne le savait pas. Et il l’a fait.’… ça peut donc être une histoire de ‘progrès’ mais aussi de ‘pensées’ et de ‘préjugés’…. il y a tous les jours des gens qui font des choses ‘impossibles’… Je crois très fort à la puissance de notre cerveau (ou notre ‘âme’) et celle de l’Univers qui sont reliées et qui font que si on veut vraiment au fond de ses tripes, on peut !… Punaise, oui, C’EST aussi simple !… Mais on a tous appris à ramer, toujours à contre courant, il faut que ça soit dur, que ça se mérite, on n’a rien sans peine, etc… alors qu’il suffit juste de tourner sa barque dans l’autre sens, dans le sens du courant, et de se laisser porter en lâchant prise…. Pourquoi ce qui est ‘simple’ ne serait pas la meilleure façon d’agir et de vivre ?…

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