Je déteste mon travail

Je déteste

travail62

Ça c’est C…
…et pourtant souvent vrai !…

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7 réponses à Je déteste mon travail

  1. Aben dit :

    Souvenir :

    – Henry : Eh oui, mais si on faisait un travail qu’on ferait par plaisir, on nous le ferait payer aussi…?! ahahah

    – Aben : Je dirais plutôt : « si on faisait un travail qu’on aime vraiment, on n’aurait jamais l’impression de travailler »… c’est mieux, non ?

    – Henry : Sauf que là, c’est impossible car il en est ainsi depuis la Genèse, le travail, c’est de la souffrance, pas du plaisir. ahahah

    – Aben : Alors là, complètement pas d’accord… j’ai eu plusieurs métiers dans ma « longue » vie et j’ai très souvent fait mon travail avec plaisir… même des « sales boulots » (comme on dit)… quand il y a une bonne ambiance, on n’a souvent même pas l’impression de travailler… je t’assure… alors que l’inverse, « un bon boulot avec une sale ambiance » ça c’est de la « souffrance »…

    – Magitte : Tout d’accord avec Aben, je suis passionnée par mon travail et pour ne parler que de mon dernier (comme toi Aben, j’ai pas mal bourlingué), que j’effectue depuis 9 ans bientôt, les 8 premières années ont été un délice, et celle-ci, beaucoup plus difficile avec une tension omniprésente et bien palpable. Mon travail n’a en rien changé, l’ambiance, oui!

  2. Magitte dit :

    Parfait que le sujet soit évoqué! Je peux enfin vous dire la raison de mon profond mal être! J’ai purement et simplement été renvoyée pour des raisons toutes plus fallacieuses les unes que les autres. Dans un 1er temps, c’est la sidération, l’incompréhension etc… vient ensuite le cheminement, qui ne retire pas la douleur (être considérée comme une crotte de nez que l’on envoie valser, comme cela, d’une chiquenaude, il faut l’avaler…mais non, pas la crotte de nez, la pilule! ). Puis se dire que c’est peut-être un mal pour un bien! Ma mère est rentrée fin juillet, à la maison et je dois dire que si j’avais continué de travailler, il aurait fallu, probablement, la placer. Donc, c’est plutôt une bonne chose. Mais cela reste un sujet sensible.

    • Aben dit :

      Oui, dans toute mauvaise chose il y a du bon… et je suis heureuse de voir que tu as l’air de ne pas le prendre ‘trop mal’… même si ça reste ‘sensible’ tu ne perds pas ton humour, c’est déjà super !… et si je puis te donner un petit conseil : ne te rends pas ‘malade’ pour le boulot, et encore moins si tu n’en a plus… oupsss… et surtout ne laisse pas les gens que tu n’apprécies pas (ou qui t’ont fait du mal ) te rendre ‘malade’… ils n’en valent pas la peine… tu vaux mieux que ça… déconnecte immédiatement !!!… Tu te demandais, il y a quelque temps, si tu devais prendre ou pas ta retraite… n’est-ce pas un événement qui t’oblige finalement à prendre ta décision ?

  3. Henry dit :

    Ma pauvre ‘Magitte’ ! Mais ‘Aben’ à malheureusement raison. Met le plus vite possible de la distance entre toi et eux, sinon la dépression te tombera dessus. Dans ces cas là, une mauvaise mémoire de ta part et préférable à une bonne indifférence qu’est la leurs. Ils ne devaient pas rire souvent, dans ta boutique, hein ? Allez, tends-nous la main, on t’attends de tout cœur…Aoutch !!

  4. Magitte dit :

    Merci mes aminautes! Je dois avouer qu’à 2 reprises, l’envie d’en finir définitivement m’a quelque peu assaillie. Mais comme je suis toujours en vie, c’est que l’instinct de survie est le plus fort! En fait, même si la marge entre ne plus avoir envie de vivre et le désir de mourir semble mince, en fait, elle fait toute la différence et empêche le passage à l’acte! Même au plus bas du plus bas, il y avait un texte qui était en ma tête (ma pote Mafalda m’en a parlé…), trèèèès porteur, et même si j’avais du mal à réagir, j’y pensais souvent! Une des séquelles, ce n’est pas la dépression, mais une immense et profonde fatigue. J’ai le soutien de certaines de mes collègues et de parents d’élèves qui m’ont écrit, pour certains, de très jolies attestations, pour la suite au prud’hommes.
    Je sais ne pas être indispensable ni irremplaçable mais si je souhaitais conclure, non pas les 10 ans, parce que les 8 années ont été particulièrement heureuses, mais uniquement les 2 dernières années, c’est elle qui ne me mérite pas!!! Cela peut sembler très prétentieux, mais ça fait rien, j’assume! Et dans ma bonté incommensurable (!!!!), j’attends la fin du mois de septembre car je SAIS, qu’il va y avoir un plantage énormissime, non en raison de mon absence, mais tout simplement parce que ma remplaçante n’a eu aucune formation et je sais que c’était déjà difficile avant la rentrée des enfants (elle, je la plains vraiment), quant à BCP (tu avais trouvé ce que cela signifiait Aben), cela me fera plaisir d’assister, même de loin, à sa descente aux enfers!

    • Aben dit :

      Alors là, jamais je ne te l’aurai pardonné !… en finir avec la vie ? pour une histoire de boulot ?… ton fils et tes 2 petits Z’Amours ont j’espère été là pour te raisonner… comme je le dis souvent ‘quand tu as des enfants ou encore tes parents, tu n’as simplement PAS LE DROIT de mettre fin à ta vie’… je remets en publication, cette citation qui était sur mon autre blog… en espérant qu’elle t’aidera (je ne sais pas si c’est de celle-là dont tu parles…) mais en espérant encore plus que tu n’en auras jamais plus besoin, sachant que tu es IMPORTANTE aux yeux de quelqu’un et même de quelques-uns… Moi, par exemple !… et oui… sincèrement, je ne veux pas que tu partes sans qu’on ce soit rencontrée, au moins une fois, pour de vrai !… non mais des fois !…. Allez !… promets-le moi…

  5. Magitte dit :

    Je tiens toujours mes promesses ou même tout simplement lorsque je dis quelque chose, je m’y tiens. Ce que je peux promettre, c’est uniquement que je ferais tout pour ne pas le faire. Mais tu as raison, l’idée de faire mal à des gens qu’on aime et qui nous aime, c’est un « merveilleux » frein! Je sais que mon fils aurait été terriblement triste si je n’avais pas connu son petit Roméo et au mois de juillet prochain, sa compagne et lui vont se marier et bien certainement que je n’ai pas le droit d’entâcher son bonheur. Donc, hauts les coeurs, continuons de vivre en aillant pour objectif d’apprendre à appréhender la vie joliment. C’est un travail de longue haleine mais avec pour finalité, un bel objectif!

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